Les seize quartiers de mon grand-père maternel
x 1857 La Jumellière
x 1813 St Laurent de la Plaine (49)
x 1866 Trèves- Cunault (49)
L’arbre de mon grand-père maternel n’a rien à voir avec le Bourbonnais ! Il rencontra ma grand-mère, Berthe MARME, à Paris, où il était bourrelier et où ma grand-mère était venue du Donjon pour se placer comme domestique.
Le berceau de cette branche est la douce région Angevine, où certains ont peut-être habité dans des maisons "troglodytes", creusées dans les collines de calcaire, autrefois caractéristiques de la région. En remontant encore les générations, on découvre que les GAZANGER viennent de la Manche.
La famille est encore présente sur place, puisque l’une des soeurs d’Augustine GODICHEAU est à l’origine de la branche des "cousins d’Angers" (famille PENOT).
Les professions sont pour la plupart liées à la terre: cultivateur, laboureur, journalier, charretier. Marguerite TABOURET est fileuse. Mon grand-père dût à son métier de bourrelier d’être embauché aux Chemins de fer, en un temps où le rail utilisait aussi des chevaux. Il travailla ensuite à l’usine Dunlop, de Montluçon, pour nourrir sa femme et ses quatre filles.
Chaque branche ayant son énigme, celle-ci ne fait pas exception à la régle: Alexis Marie GAZANGER abandonna sa femme en 1906 et disparut sans laisser d’adresse.
Une curiosité: Julien GAZANGER se marie à l’âge de soixante trois ans avec Therese BOULESTREAU qui n’en a, elle, que vingt sept. Il a son fils, Alexis Marie, à l’âge de soixante quatre ans.
La branche GODICHEAU est encore peu connue.
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