Les branches Aupetit

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x 1666 Désertines x 1667 Domérat
x 1703 Domérat  x 1692 Domérat
x 1733  Domérat   x   1743 Saint Victor
x 1768 Montluçon  x   1770 Saint Angel
x 1796 Montluçon  x   1791 Saint Angel
x 1830 Montluçon x 1818 Prémilhat
x 1861 Montluçon x 1852 Montluçon
x 1891 Montluçon

Voici la branche la plus Montluçonnaise de mes ancêtres, celle des AUPETIT. Patronyme extrêmement répandu dans la région, on voit qu’il apparaît deux fois dans la branche de ma grand-mère paternelle.

Si l’on remonte la branche DELORME/PERONNET/BIDAUD/BONNEFONS, on arrive à Etienne BONNEFONS, marié en 1743 à Saint Victor avec Marguerite AUPETIT dont les parents étaient de Domérat. Michel AUPETIT, son père, naquit en 1669 à Domérat, alors que Louis XIV régnait sur la France. Fouquet avait été disgracié par le Roi et son épouse et sa femme exilées à Montluçon. Ces dames financèrent, cette année là, une croix sur la motte féodale de Domérat. Chose curieuse, la croix fut arrachée et brulée trois ans plus tard, en 1673. Etait-ce un signe annonciateur de la longue tradition de gauche de Domérat ?

Michel AUPETIT était vigneron, comme probablement ses ascendants, Pierre et Annet. Soumis aux caprices du temps, ils connurent des années contrastées: en 1687 et 1688, il y avait tellement de vin qu’on le répandait dans les rues et qu’il paraît que l’on construisit une maison en gâchant du mortier avec du vin blanc ! Par contre, l’année suivante, la gelée détruisit tout.

L’autre branche, aboutissant à Mélanie AUPETIT, a connu aussi de nombreux vignerons. Son père, son grand-père et son arrière grand-père, Gilbert, dit Juriot, cultivaient la vigne dans le quartier des Isles, à Montluçon. Gilbert était aussi batelier à ses heures, ce qui lui valut de mourir noyé dans le Cher.

Son père, Simon, était aussi vigneron, ainsi que son beau-père, Julien JALADON, toujours aux Isles.

Le père de Simon, Pierre, était, lui de Domérat, tiens, tiens ..., mais il était laboureur. Par contre, son père, Claude, était bien vigneron.

Il y a sûrement une parenté entre ces deux branches d’AUPETIT mais elle reste à établir.

Vin de Domérat, vin des Isles, si nous pouvions en boire aujourd’hui, nous les qualifierions probablement d’horribles piquettes, alors qu’elles faisait vivre tous ces braves gens, qui en étaient probablement fiers !

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